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Mobilier de la chapelle

La restauration du décor néoclassique de la chapelle reste à entreprendre. Cependant, la réfection du clos et du couvert de l’édifice a permis de remettre en place son mobilier.

Les cénotaphes de Madame Adélaïde, du comte de Beaujolais et du duc de Montpensier dialoguent judicieusement avec deux vues intérieures de la chapelle royale de Dreux (Eure-­et­-Loir), peintes par Jules Victor Génisson en 1851. La tête mortuaire en marbre du duc d’Orléans, sculptée par Henri de Triqueti en 1850, fait pendant au masque mortuaire du duc d’Aumale, daté de 1897. Après la résorption de la déchirure qui la parcourait, L’Assomption de la Vierge, peinte par Marquis en 1828, domine à nouveau la nef. La garniture d’autel néogothique, composée de six pique-cierges et d’une croix, a été remise en place selon sa disposition de la fin du xixème siècle. Les chaises et les prie-dieu, identiques ceux réalisés par Jacob-Desmalter pour le Palais-Royal, meublent le parterre et la tribune royale.

Les vitraux de la manufacture de Sèvres, eux aussi restaurés, constituent le principal ornement de la chapelle. Achevés, en 1830, d’après les cartons de Charles Percier et d’Antoine Béranger, ils se distinguent par leur large bordure décorative encadrant des représentations de la Charité et de la Foi aux surprenantes couleurs.

Cénotaphe du comte de Beaujolais, frère de de Louis-Philippe et Madame Adélaïde.

 

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