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A découvrir

Les animaux sont présentés dans leur diorama d’origine et sont répartis dans cinq salles en fonction de leur provenance géographique. La scénographie s’efface au profit des « œuvres », joue des accumulations et cerne le visiteur d’un peuple de bêtes. Rangées sur de sommaires étagères de bois ou empilés les uns sur les autres dans leurs caisses de transport, les dioramas sont comme en  transit, affirmant le caractère provisoire de leur présentation. 

La morbidité inhérente à toute naturalisation n’a pas sa place ici. Elle s’efface, submergée par la couleur, la quantité d’animaux, le rendu naturel des attitudes, par l’illusion de la vie magistralement insufflée à chaque composition par le taxidermiste londonien Rowland Ward.

L’absence de cartel rappelle que, pour son concepteur, le « musée des Bêtes de Randan » était avant tout un musée de la chasse et non un muséum. La découverte de l’exposition passe donc par la confrontation directe du visiteur aux animaux. En appui, le guide qui accompagne obligatoirement la visite évoque l’intérêt historique, muséographique et scientifique de la collection. Surtout, il commente les scènes et les individus, comme le faisait autrefois Ferdinand d’Orléans en guidant ses hôtes dans son château orné d’animaux.

Le visiteur voyage à travers les continents, déambule entre les animaux, observe de près une faune familière ou exotique, apprécie les mises en scène, le rendu remarquable des attitudes et des mouvements, la beauté des plumages et des pelages… et s’offre un face à face saisissant avec l'un des plus beaux tigres naturalisés du monde.

Le jeune public à la découverte de la faune.

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